Ainsi, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a convoqué hier l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, David D. Pearce, pour lui exprimer les « vives protestations » du gouvernement algérien suite à la décision prise par les autorités américaines d’inclure les passagers algériens dans une liste de pays dont les citoyens seront soumis à des mesures spécifiques de contrôle vers ou à partir des points d’entrée aériens américains, a rapporté l’agence officielle APS, reprenant un communiqué laconique du ministère des Affaires étrangères.

Cinquante ans après sa mort, le 4janvier 1960, dans un accident de voiture en métropole, Albert Camus suscite toujours la polémique en Algérie, son pays d'origine.

Où est la flamboyante Algérie qui rayonnait sur la diplomatie du Tiers-Monde dont elle a été longtemps le porte-drapeau ? Où est cette Algérie que feu Amilcar Cabral appelait « la Mecque des révolutionnaires » et qui donnait asile à tous les progressistes persécutés du monde ? Où est cette Algérie de Novembre qui était respectée et écoutée à travers les cinq continents ? Depuis une dizaine d’années, notre pays est tombé dans un coma diplomatique profond.

L’appartenance à une religion est profondément associée à l’éducation familiale et à la culture dans laquelle on naît. Chaque année, des centaines de personnes au Québec choisissent pourtant de tourner le dos à leur histoire personnelle pour adopter de nouveaux rites, de nouvelles prières, une nouvelle foi. Qu’est-ce qui motive ces profonds changements?

Universalisme de la musique amazighe Beethoven, Mozart, Ravel, Haydn ont immortalisé la musique. Leurs œuvres se jouent partout dans le monde. Pourquoi en adoptant les mêmes formes, les mêmes modes et les mêmes structures de composition ne ferait on pas de même avec la musique amazighe.

La société chinoise en butte à ses problèmes dans la réalisation du gigantesque marché qu’elle a obtenu (qu’il s’agisse de recouvrement de factures ou de visas pour ses travailleurs) utilise des personnes qui ont des «connaissances» bien placées pour les leur régler, en échange de quoi ces personnes sont grassement rétribuées.

Mercredi 30 Décembre 2009 -- Plus de trois mois après l’arrestation à l’aéroport d’Alger de Chani Medjdoub, principal suspect dans le dossier de corruption lié à l’autoroute Est-Ouest, l’affaire n’a toujours pas livré tous ses secrets. Les enquêteurs tentent actuellement de comprendre le système complexe des rétrocommissions et le rôle des différents intervenants algériens et étrangers dans le dossier : qui a pris quoi ? Comment ? Et en échange de quoi ?

Depuis le «Match» du 18 novembre dernier entre l'Algérie et Le Caire capitale de l'arabité alimentaire, et depuis la vague d'insultes des médias égyptiens, beaucoup d'Algériens (sur la voix de la guérison) se sentent singulièrement légers et presque convalescents : nous avons compris, brusquement, pour beaucoup, que nous n'étions pas «Arabes».

Ils n'acceptent pas notre différence par rapport à eux et ils nous demandent de leur ressembler. Nous vivons mal l'écart qui nous sépare d'eux et nous faisons tout pour... leur ressembler ! Plus nous les imitons, moins ils nous supportent et autant nous souhaitons nous rapprocher d'eux, autant ils nous fuient. Qui ils sont ? C'est clair, nous le savons, mais ce que nous ignorons par contre c'est qui nous sommes. Oui, qui sommes-nous enfin pour nous imposer cette démarche qui nous humilie et qui, le plus souvent, nous dénature ?