Photo: David Boily, Archives La Presse(Québec) Quand ils arrivent au Québec, les immigrants se tournent massivement vers l'aide sociale dans leur première année ici. Mais ils en sortent plus rapidement que l'ensemble des Québécois, démontre une étude confidentielle du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles.

Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau. Un rendez-vous pour parler des grèves de sans-papiers dans des entreprises. Je ne l'avais jamais rencontré. Je patiente avec ma collègue Laetitia Van Eeckhout dans cet hôtel particulier de la République. Brice Hortefeux arrive, me tend la main, sourit et lâche : "Vous avez vos papiers ?"

DUBAI (AFP) - Pour les musulmanes qui craignent d'enfreindre les préceptes de l'islam en utilisant des crèmes de beauté contenant de l'alcool ou de la graisse porcine, une femme d'affaires canadienne Leyla Mandi propose des cosmétiques halal.

Ils sont nés en Algérie. Ils y ont vécu jusqu’à l’âge adulte, avant de plier bagage pour aller sous d’autres cieux. Destination : les pays d’Europe occidentale, en particulier la France. Mais avant l’âge de la retraite – échéance attendue pour effectuer le grand retour – la mort passe par là.

MONTREAL - Un an après la commission Bouchard-Taylor sur les pratiques d'accommodement reliées aux différences culturelles, Québec solidaire considère que trop peu d'efforts ont été investis pour faciliter l'intégration des immigrants. L'une des porte-parole du parti, Françoise David, déplore qu'outre quelques mesures de francisation, peu d'initiatives ont été mises de l'avant pour s'attaquer au taux de chômage élevé de la population immigrante.

Un an après le dépôt du rapport des commissaires Gérard Bouchard et Charles Taylor sur les accommodements raisonnables, Québec solidaire et des intervenants œuvrant auprès de nouveaux arrivants ont dressé, hier, un sombre portrait des avancées faites en matière d’intégration des immigrants.

La polémique hautement médiatisée entourant la récente position de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) sur le port de signes religieux dans la fonction et les services publics québécois a fait ressurgir le spectre d’Hérouxville, non pas avec le visage de son illustre conseiller municipal, mais sous les traits d’une pseudo-égérie encore en prise avec les vieux démons de son pays, confondant le nord de l’Amérique avec celui de l’Afrique.