Jamais caravane n'aura fait coulé autant d’encre. Et, de la même manière que les caravanes d'antan sillonnaient les déserts pour rapporter, par-delà les dunes, des produits exotiques et des livres rares, celle-ci était supposée, par-delà la mer, « amener les Algériens à renouer avec le livre et à les sauver du délabrement mental et de la démission culturelle qui sévit dans leur pays » (sic) [1]. Bref, une caravane salvatrice, bienfaitrice et  libératrice. Rien que ça.

Dans son roman L'Olympe des Infortunes, le grand écrivain algérien Yasmina Khadra parcourt le monde méconnu des clochards et dénonce avec véhémence la décadence de notre civilisation. Un voyage philosophique dans l'univers des paumés.

Vous avez été très nombreux, à travers tout le Québec et même au-delà, à me témoigner votre appui dès la parution de mon livre Ma vie à contre-Coran. Une femme témoigne sur les islamistes pour saluer mon courage et ma détermination face à mon combat contre l'hydre islamiste et ses tentacules.

Plus de 150 citoyens de Saint-Michel étaient rassemblés à la Maison du citoyen le 23 février dernier pour exprimer leurs insatisfactions envers les dernières manifestations de joies survenues dans le Petit Maghreb. Ils étaient venus participer à la discussion initiée par le poste de police de quartier 30 sur les évènements résultant des derniers matches de qualification des équipes de foot de l’Afrique du Nord.

«C'est de la provocation?
- Pardon?
- Ça!»
La femme me jette un regard noir. Elle frémit d'indignation. C'est une employée du cégep Maisonneuve et nous sommes au milieu d'un couloir.

La dame ne veut pas que les hommes la regardent dans les yeux. Le problème, c'est que les hommes ne peuvent pas vraiment la regarder ailleurs. Elle porte le niqab, un vêtement qui couvre la totalité de son corps, sauf... les yeux. Elle est l'anti-Marie-Chantal Toupin. Marie-Chantal voulait que les hommes la regardent droit dans les yeux. Vous vous souvenez, sur le grand panneau publicitaire, au-dessus du pont Jacques-Cartier? Bien sûr, vous vous souvenez. Le problème, c'est qu'elle portait une petite camisole décolletée bedaine et un jean taille basse. Si Marie-Chantal Toupin et la dame s'échangeaient leurs fringues, elles seraient exaucées. Les hommes ne regarderaient pas la dame dans les yeux et ils n'auraient pas le choix de regarder les beaux yeux de Marie-Chantal.

Une clôture en grillage et des panneaux marqués «danger» délimitent le site d'In Akker dans le Sahara algérien où des déchets radioactifs sont toujours à l'air libre après 13 essais nucléaires français effectués dans les années 1960.