Le Québec veut interdire le port de signes religieux visibles, soit, «mais qu'il ne vienne pas ensuite prétendre être une démocratie respectueuse des droits religieux et un endroit où les citoyens sont égaux».

Qu'est-ce que ça m'enlève qu'une femme avec un foulard ou un homme avec un turban ou une kippa me réponde au comptoir gouvernemental?

Mehdi Alaoui avait le formulaire d'aide sociale sous les yeux quand je lui ai parlé pour la première fois. Cela faisait deux mois et demi qu'il avait quitté Casablanca, au Maroc, pour s'établir à Montréal avec sa femme Sabah et leurs deux enfants.

J'ai rencontré Hocine Sahoui un matin de juin, à la banque alimentaire de la Mission Bon Accueil. Il était penché, en train de ranger du pain dans son sac quand je l'ai abordé. Un grand homme de 50 ans vêtu d'un chemisier bleu, l'air réservé, le regard sombre.

Ce fut un moment de grande émotion que celui où El Watan recevait, il y a près d’une année, dans ses locaux, l’immense moudjahida Djamila Bouhired. Vêtue d’un simple k-way bleu marine, elle était pleine de grâce et ses traits lumineux ne lui donnaient guère son âge (74 ans). Un véritable mythe vivant traversant les couloirs lugubres de la maison de la presse en toute simplicité. En militante inusable, elle faisait campagne pour la Palestine en pleine guerre barbare contre Ghaza et nous étions nombreux à l’entourer, éblouis par son charisme, son courage et son tempérament de battante infatigable, ne réalisant pas que l’icône de la Révolution algérienne en chair et en légende était là, parmi nous. Nous lui avons exprimé notre désir de la revoir, de l’écouter, de boire ses paroles. Elle eut ces mots qui disent toute sa générosité et sa noblesse : « Vous êtes tous mes enfants et je me ferai un plaisir de vous inviter chez moi. Seulement, je vous préviens : je n’ai qu’une petite maison, je ne me suis pas servie comme beaucoup l’ont fait. Mais je serais heureuse de vous convier à une ’batata fliou’ à l’algéroise. »

Voilà le titre d'une émission de radio animée tous les samedis par mon confrère Lamine Foura, sur les ondes de Radio Centre-Ville. Un soir d'été, dans l'hystérie du débat entourant le code de vie imbécile de Hérouxville, j'avais répondu à l'invitation de Lamine.

Nous avons été humiliés et traités de chiens. Et l’Algérie est qualifiée de… poubelle. Il ne reste plus rien à faire dans ce pays. » C’est ainsi que les étudiants algériens en Egypte résument le drame dans lequel ils vivent depuis la double confrontation entre l’Algérie et l’Egypte qualificative au Mondial sud-africain de 2010. Aujourd’hui, ils demandent une solution pour sauver leur cursus universitaire.

Miss Normandie, Malika Ménard, a été sacrée Miss France 2010 par les téléspectateurs de TF1, samedi soir, à l'issue d'une cérémonie retransmise en direct depuis le palais Nikaïa à Nice (Alpes-Maritimes).

Suite à la déclaration unilatérale des organisations culturelles égyptiennes de couper toute relation culturelle avec l’Algérie, un député du RND a envoyé un courrier officiel aux hautes autorités du pays et au directeur général de la Télévision nationale afin de cesser immédiatement toute diffusion de films, de séries et de documentaires égyptiens. Tayeb Mokadem, puisque c’est de lui qu’il s’agit, exhorte nos officiels à bannir le produit culturel de l’Égypte sur tous nos écrans. Ce parlementaire, qui affirme par ailleurs que cette action ne sera que bénéfique au Trésor public qui gaspille autant d’argent dans des produits archaïques, estime qu’il est temps de consacrer cet argent à nos producteurs, animateurs et réalisateurs


Journal Liberté - Rubrique Radar

Les organisations de la famille révolutionnaire, promptes à tirer sur tout ce qui bouge et à ruer dans les brancards à chaque fois que l’on évoque un épisode de la guerre de Libération, ont-t-elles avalé leur langue ? Incroyable mais vrai. Alors que le drapeau algérien est brûlé en direct par des avocats égyptiens sur les chaînes de télévision cairotes, que nos valeureux martyrs sont devenus aujourd’hui, de l’avis de nos “frères” égyptiens, des terroristes et des criminels, que la dignité de l’Algérie toute entière est foulée aux pieds, c’est motus et bouche cousue chez ces organisations pour lesquelles les agressions continues des officiels et des médias égyptiens contre notre pays ne semblent pas déranger. Beaucoup d’ailleurs se demandent pourquoi ce silence, pendant que les symboles de l’Algérie et de l’État algérien sont souillés par des hordes hystériques. Où sont passés tous ces députés qui n’hésitaient pas à traiter en pleine Assemblée nationale le fils du colonel Amirouche d’anti-Algérien pour avoir osé débattre de questions en rapport direct avec la guerre de Libération ?

Journal Liberté - Rubrique Radar