LA VILLE DE Montréal a annoncé hier qu'elle mettait fin aux contrats d'une dizaine d'employés du cabinet politique du maire sortant, Pierre Bourque, à compter du 31 décembre.

ILS ONT FUI la guerre, la répression, les régimes intégristes musulmans qui sévissent dans leur pays d'origine. Ils sont arrivés à Montréal, avec une seule idée en tête: refaire leur vie. Portrait des communautés arabe et musulmane, victimes depuis mardi dernier d'actes de violence injustifiés qui portent le sceau de l'ignorance.

Une triste procession en mémoire des jeunes Berbères disparus. Parce qu'une soixantaine de jeunes Berbères sont tombés sous les balles de la gendarmerie, en Algérie, depuis deux semaines, plus de 200 personnes de la communauté algérienne amazighe ont hier marché dans les rues de Montréal afin de dénoncer l'insensé et manifester leur révolte.

HABIB SOUAIDIA, ancien officier parachutiste, est l'auteur de « la Sale Guerre » (La Découverte) où il dénonce les massacres dans lesquels serait impliquée l'armée.

Au milieu des années 1990, parmi les nombreux intellectuels qui fuient l'Algérie en proie à une guerre civile, une vingtaine de journalistes choisissent de s'installer à Montréal.

En apparence, il ressemble à une guitare, voire à un luth. Mais c'est un instrument bien particulier. Yacine, un musicien montréalais d'origine algérienne, nous presente le mandole.

Le karatéka nord-montréalais, Hezem Chibani, participera au cours des prochains jours à ses premiers championnats du monde de karaté classique. Entretemps, il s’est préparé pour cette compétition en participant à un tournoi à Val de Marre en France.

Que ce soit à Montréal ou à Ottawa, les enseignements et images qu’on garde des récents événements liés aux festivités du 44e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie sont rassurants sur plusieurs plans grâce surtout a l’émergence sur la scène communautaire de plusieurs associations qui apportent un nouveau souffle au mouvement associatif Algérien.

Il n’y a pas eu de foisonnement d’études sur les migrations algériennes. Cette recherche est donc à saluer et, est la bienvenue. sous la direction du Professeur des universités, Guy Perville, le travail de Marion Camarasa s’inscrit bien au-delà du simple constat. Il remonte à la source de l’émigration depuis l’indépendance de l’Algérie avec, ici et là, des incursions historiques et sociologiques.