Salah Ait-Gherbi est un artiste très aimé en Kabylie. Il a toujours chanté, depuis les années d’université. Ses tubes les plus connus sont : "Sughegh" (j’ai hurlé) et "Fihal m atekan el henni" (ce n’est guère la peine qu’elle se mette du henné).
Il nous livre ici quelques réponses à nos questions et nous apprend beaucoup sur ses chansons.

"La reconnaissance d’une langue est primordiale pour un peuple".
Normand Lacasse, ce jeune photographe Québécois, devenu Kabyle de coeur nous confie ici son amour pour la Kabylie, sa deuxième patrie après le Québec.

Ce n’est pas encore le tapis rouge. Mais depuis sa victoire à la 8e édition des Francouvertes, Syncop est sur un petit nuage. Le groupe montréalais constitué d’Algériens, de Marocains et de Québécois vient de sortir son premier album, Les Gens du voyage. Un album aux accents raï, hip hop et reggae où le patrimoine maghrébin se conjugue avec la musique urbaine Nord- Américaine. Entretien avec le chanteur et compositeur du groupe, Karim Benzaïd.

Avec l'adoption de nouvelles lois sur la sécurité dans les avions au Canada et aux Etats-Unis, il deviendra de plus en plus difficile de voyager pour quiconque déciderait de traverser l'Atlantique ou de passer d'un pays à l'autre. Bien évidemment si on est moindrement basané ou frisé, les choses risquent de se corser davantage. Aux Etats-Unis, le nouveau système de détection des voyageurs aériens devrait entrer en vigueur cet été.

Présidée par M. J. Hugh O’Donnel en tant que représentant du gouvernement du Canada, une délégation, forte de 25 représentants d’entreprises canadiennes de divers secteurs, séjourne depuis hier soir à Alger. Organisée par le Conseil de commerce canado-arabe (CCCA), cette mission commerciale, qui s’étalera sur quatre jours, devra permettre aux opérateurs canadiens à la fois de prospecter de nouvelles opportunités d’investissement et de consolider leurs relations de partenariat avec les entreprises locales.

Malgré la grève du métro de Montréal, ils étaient nombreux les Algériennes et Algériens venus assister à une conférence-débat sur la situation de la presse en Algérie animée par deux journalistes, l'auteur de ces lignes et Djamila Benhabib d'El Watan, présidée par Idir Sadou.