ALGER- Le Conseil des ministres a approuvé mardi une ordonnance stipulant l’augmentation du nombre de siéges de l’Assemblée populaire nationale (APN) de 389 à 462 siéges, indique mardi un communiqué du Conseil des ministres présidé par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Après la visite-surprise à Alger du chef de la diplomatie marocaine, la discorde entre les deux voisins du Maghreb apparaît plus que jamais comme une aberration politique, économique et humaine. Enquête sur un incroyable gâchis.

Algérie : entre statu quo et changement démocratique.” Tel est le thème d'une conférence organisée, mercredi soir, à Montréal par Médias Maghreb et Res Publica II. Le professeur Omar Aktouf, enseignant à HEC de Montréal, et le sociologue et cyberdissident Fodil Boumala ont développé, devant un public nombreux et intéressé, deux thèses qui, même si elles divergent sur les moyens de mise en œuvre, convergent vers une seule conclusion : la nécessité d'une rupture avec le système politique algérien. Intervenant en premier, M. Boumala dira que le pays est en panne politique.

Un nouveau livre vient d'être publié et qui a pour titre "Livre: ALGÉRIE Un sens au chaos". Ce livre est écrit par M. Ahcène Moussi, il est déjà disponible sur le marché Québecois au prix de 19.95 $Cdn

Ceux qui sont venus écouter vendredi soir à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) le conférencier algérien Fodil Boumala, chercheur en sociologie des élites et  membre fondateur de la défunte Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD),  ont rapidement réalisé qu’il n’a pas perdu un cheveu de son talent de communicateur.

Dans la foulée de l’annonce par le ministre de l’intérieur, Daho Ould Kablia, de l’augmentation du nombre de sièges à l’Assemblée populaire nationale en prévision des législatives de mai 2012, il est prévu que celle-ci touchera aussi le nombre de députés représentant les Algériens de l’étranger, a-t-on appris de source proche de ce dossier.

Décriée en raison de l’absentéisme de ses membres et pour avoir "édulcoré les réformes politiques", la Chambre basse du Parlement algérien est au centre d’une controverse sans précédent.

Un an après le début du « Printemps arabe », et bien que l’heure des bilans ne soit pas encore arrivée, l’Université du Québec à Montréal (UQAM) accueillera le 20 janvier prochain une conférence ayant pour titre générique Le « printemps arabe », un an après: révolte, ingérence et islamisme.