Ne m’en voulez pas, je suis comme ça!  C’est ainsi que chantait Khaled, le King de son royaume.

 

Je veux donner un coup de brosse (CHITA) à certaines personnes chères et du même coup, au pays du million et demi de martyrs qui m’a ouvert son cœur pour trouver asile. J’avise tout être non capable de supporter mes propos de s’abstenir de poursuivre la lecture de ce texte.

Oh le grand Chaouchi.  Vous avez sauvé l’image de l’homme Chaoui.  Vous étiez plus flamboyant que votre Cheikh Saâdane. Ce dernier étant mou, passif, apathique et nonchalant, vous l’homme de la situation, à mon sens et avis, vous avez ressuscité l’estime et le respect de votre patrie par votre aigretté, combustibilité et gaillardise.  La prochaine fois, l’ennemi veillera à retourner dans le ventre de sa mère avant de se mesurer aux enfants d’Elkhadra.

Si j’étais algérien de souche et au moment de l’incident  à votre place, les menottes n’allaient pas tarder à embrasser mes poignets.  Un vrai guerrier vous-êtes, belliqueux et gladiateur.

Les osties de végétariens, d’environnementalistes, d’hommes roses et d’authentiques baveux ont traité votre personne de voyou, d’agressif, d’apache, de faubourien et de toute sorte de noms d’oiseaux.  Ne vous inquiétez-pas, ils ne sont pas nombreux, ils forment qu’une miette fragmentée en brin bribe débris. 

Le vrai peuple est derrière vous.  Les viriles.  Ceux et celles qui n’ont pas le nez comme garniture sur le visage ou seulement comme vocation, un entrepôt de Khnouna de marque Nestlé.

J’ai fini avec Chaouchi.  Maintenant :

Oh monsieur le président, votre belle sortie de butanes de gaz a éteint la braise allumée dans mon fond du cœur, il y a bien lurette.  Je m’attendais à cette sortie des braves.  Ne vous vous laissez pas intimider par ce roi républicain abîmé et endommagé.  

J’ai aimé votre lancement d’indexe à son endroit.  C’est vrai, vous avez eu raison de dire, trop, c’est comme pas assez.  Entièrement d’accord avec vous que vous ne pouviez plus supporter la folie furieuse et les propos racistes et déplacés des cinq-quart pour cent de sa population.  J’approuve que vous soyez arrêté à une décision amère.  Vous avez avoué que vous n’avez pas le goût de continuer à supporter le lien, l’amitié et la relation.

Vous, vous écoutez votre peuple.  Vous écoutez vos pairs.  Vous ne voulez plus lui parler, vous le boudez et vous le boycottez.  C’est fini entre vous deux.  RAK MGATAÂH.

Avisez-le de ne pas essayer surtout de solliciter des conciliateurs, c’est son point fort.  S’il vous-plaît, qu’il n’essaie surtout pas de vous faire les yeux doux avec ses stations balnéaires de Charm Cheikh.  Ou bien de mobiliser son armée pour soutenir et supporter vos verts lors de la coupe d’Afrique du petit ballon à main.

S’il ose à vous le faire, détestez-le encore et encore, car il va vous rappeler l’époque acerbe de Bush et son Ranch du Texas.  W. Bush sortait tout le temps cette carte de Ranch.  Si tu n’es pas mon ami, je ne t’invite pas à mon Ranch (..).  Nous ne sommes pas dans une garderie, bon sang.

Ne lui pardonnez pas ses graves erreurs.  Vous savez bien qu’il est sur la veille de partir, mais ça ne vous oblige absolument pas d’être clément à son égard.  Que vous vous liiez en amitié avec ses enfants, c’est une intrigue qui ne captive même pas le sournois.  Ils sont des momies empestées puant l’odeur nauséabonde à un point où les fennecs femelles ne les fouinent même pas.

Ses actrices, soi-disant,  sensuelles ne comptent plus pour vos jeunes guerriers.  Les syriennes et les turcs leur ont volé la vedette.  Depuis l’avènement de Nermine, Mouhaned, Nour et Yahia, les Leïla Aloui, Yousra et Shérine sont devenues des vieilles pitounes moisies.

Il a choisi son camp et vous avez mis la main sur le votre.  Son camp David ne séduit personne.  Contentez-vous des modestes camps de Djénine, Ramallah et Gaza.

Il a gagné la coupe, Ya sidi bsahteh.  Qu’il se la bouffe.  La ligue arabe, vous devez travailler fort pour la déménager de chez lui.  La CAF, ce nid de cafards dépravés, corrompus et vicieux donne envie de vomir au dernier rat d’égout.  Cette CAF, son jour d’extermination a sonné et le produit qui sera utilisé s’inscrira bientôt dans la liste des armes de destruction massive.

Votre sortie gazeuse est comme la cerise sur le sundae.  Elle a dépassé de loin l’armada D’Omdourman. Maintenant, il demeure fort utile à Oum Dounia de gaver excessivement de la fève et de l’haricot grainé et péter suffisamment de gaz pour se réchauffer et vendre à rabais, le reste à la sœur Israël.  De toute façon, se sont des gaz zéro effet de serres.

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