Canada: Curieuse coïncidence autour du décès de deux Algériens

Curieuse coïncidence à Montréal qui nourrit deux drames liés au décès de deux Algériens presque inconnus de la communauté algérienne. Apres l’affaire Zaoual Abdelmadjid, dont la dépouille a été rapatriée le 17 mai 2006 à Annaba, c’est un autre Algérien, originaire de Draâ Ben Khedda (Tizi-Ouzou), qui se trouve depuis la fin du mois d’avril 2006 dans la même situation.

DU KIRPAN... À LA CHARIA?<BR>Promouvoir la laïcité et non l'imposer

Le Québec se questionne de plus en plus sur la place de la religion dans l'espace public, un espace qu'il souhaite laïque depuis la Révolution tranquille. Étouffée historiquement par le cléricalisme, la société québécoise considère à juste titre cette laïcité comme un acquis qu'il faut savoir protéger. Or, aujourd'hui, cet acquis, qui n'est d'ailleurs consacré dans aucune loi, semble mis à mal par la résurgence dans l'espace public de multiples symboles et revendications à caractère religieux. L'expression religieuse aurait en effet le vent en poupe, suscitant de ce fait la crainte d'un retour en arrière. La question, fort légitime, est donc posée : la laïcité québécoise est-elle en danger ?

L’UDAAC au rendez-vous de l’expression artistique

« C’est une Union par les artistes et pour les artistes », déclare tout de go Zineb Sahli, cofondatrice et présidente de l’Union des artistes algéro-canadiens. En effet, cette nouvelle union, appelée familièrement «UDAAC », n’est ni un mouvement, ni une école, ni un courant. C’est une union issue du besoin exprimé par nombre d’artistes de se rassembler sous une bannière représentative de leurs intérêts et dans un espace culturel et artistique favorisant leur épanouissement. L’Union a été entérinée et son conseil d’administration élu à l’unanimité par ses membres avec pour vocation la promotion et le développement des artistes algéro-canadiens.

Le voile de la peur, la révélation du combat de Samia Shariff

«J’ai perdu tout ce que je possédais pour obtenir tout ce que je n’avais pas eu…», dira Samia Shariff. Elle nous raconte la fin de son combat bouleversant avec un réalisme que l’on a peine à croire lorsqu’on s’aventure dans ce qu’a été sa vie, durant toutes ces années, avant de s’enfuir coûte que coûte risquant de perdre ses deux filles.