Après quatre ans passés au Canada, un Algérien raconte…

«Le bonheur, c’est relatif»
Il était cadre dans le secteur bancaire. L’idée de partir lui est venue comme à tant d’autres Algériens qui ont quitté le pays à la recherche d’un sol plus accueillant. D’une atmosphère plus respirable. C’est que la décennie rouge a laissé des traces indélébiles. Marwan El-Andaloussy émigre avec sa petite famille au Canada, à Montréal. Quatre ans après son départ, il revient au pays à l’occasion des vacances d’été, pour se ressourcer en famille, revoir sa maman en particulier, ses amis, dans son quartier natal, Meissonnier. Dans ce long entretien, que nous publierons en deux parties, Marwan El-Andaloussy nous raconte ses impressions d’Algérien qui redécouvre son pays, sa ville natale Alger, après des années d’absence. Il nous raconte aussi sa nouvelle vie au Canada, ce qu’il apprécie et ce qu’il n’est pas prêt d’adopter comme mode de vie même s’il devait vivre  tout le reste de sa vie au Canada. Malgré toutes les critiques qu’il porte à l’endroit de la société canadienne, notre interlocuteur trouve que l’essentiel est que c’est un pays de droit et d’organisation. Ce sont, d’ailleurs, les principales différences qu’il voit entre l’Algérie et son pays d’accueil. Pour le reste, il trouve que «le  bonheur est relatif» et qu’on peut aussi bien le trouver ici ou ailleurs.

La fête de l’indépendance: Jamais sans ma communauté

Que ce soit à Montréal ou à Ottawa, les enseignements et images qu’on garde des récents événements liés aux festivités du 44e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie sont rassurants sur plusieurs plans grâce surtout a l’émergence sur la scène communautaire de plusieurs associations qui apportent un nouveau souffle au mouvement associatif Algérien.

L’Algérie signe avec le Canada son 8e accord bilatéral: Remboursement anticipé de la dette algérienne

L’Algérie et le Canada ont signé hier à Alger un accord bilatéral de remboursement par anticipation de la totalité de la dette algérienne rééchelonnée vis-à-vis de ce pays pour un montant équivalant à 255 millions de dollar, portant à 8 le nombre d’accords bilatéraux conclus par l’Algérie depuis la signature de l’accord multilatéral avec le Club de Paris en mai dernier.

Selon un rapport de l’Université du Maryland: L’Algérie, pays « vulnérable aux conflits »

Tandis que la perception de l’Algérie à l’extérieur commence à changer, une étude de l’Université du Maryland (Etats-Unis) apporte une analyse pessimiste sur la situation politique et sociale de notre pays. Quel est le point en commun entre l’Algérie, la Somalie et le Pakistan ? En apparence aucun, sauf qu’une étude menée par l’université du Maryland intitulée Peace and conflict 2005 classe ces pays parmi les plus « vulnérables ».