Korichi à Echorouk : « Raouraoua m’a contacté avant la CAN d’Angola pour renforcer la barre technique des Verts mais Saâdane a refusé »

Noureddine Korichi nous a livré un entretient dans lequel il affirme qu’il est entièrement disposé à prendre les rênes de la sélection nationale. Il a ajouté qu’il n’a jamais refusé de prendre les destinées de la sélection nationale, même celle des locaux.

Echorouk : Des échos parlent que vous êtes tout prés de prendre les rênes de la barre technique nationale des locaux et de la conduire lors de la CHAN au Soudan. Le confirmeriez-vous ?

N. Korichi : Je sais bien que mon nom a été proposé depuis une belle lurette pour prendre les destinées de la sélection nationale, que ce soit à travers le renforcement du staff technique ou bien de la conduite des Verts, notamment avant la CAN disputée en Angola, quand on m’avait proposé de rejoindre la barre technique et de travailler aux cotés de Rabah Saâdane. Mais, ce dernier avait refusé la venue de tout adjoint…Et jusqu’à présent, je n’ai reçu aucun appel ou avis concernant ma candidature à prendre les rênes de la barre technique de la sélection des locaux…Ce ne sont que des rumeurs.

Echorouk : Etes-vous prêts à accepter cette proposition ?

N. Korichi : J’ai dit depuis quelques temps que je suis prêt à prendre à main la sélection nationale. J’attends toujours cette occasion pour prouver mes compétences à gérer les affaires de la sélection. Je n’ai jamais refusé d’entrainer la sélection nationale même celle des locaux.

Echorouk : La FAF cherche après un technicien étranger pour renforcer la barre technique. Qu’en pensez-vous ? Et pensez-vous que vous et la génération des années 80 êtes capables d’aider les Verts au lieu de faire appel à un étranger ?

N. Korichi : Je l’ai déjà dit à maintes reprises et je le répète encore une fois, je possède les capacités me permettant de travailler avec la sélection nationale et d’apporter un plus, tout comme les joueurs de la génération des années 80, qui a réalisé beaucoup de succès, dont on parle toujours jusqu’à aujourd’hui, notamment le succès du mondial de 82, il y a même ceux qui ont tenté l’expérience de coach et ont obtenu des diplômes les qualifiant d’exercer cette fonction.

En plus de cela, je connais très bien la mentalité des joueurs immigrés. Je peux les gérer parce que je suis immigré et suis résident à Paris. J’ai déjà vécu leur expérience en tant que joueur en sélection nationale. Le président de la FAF Mohamed Raouraoua m’a contacté avant la phase finale de la dernière CAN, et m’a proposé d’intégrer la sélection nationale, et il m’a aussi demandé conseils dans ce sens du fait que je connais bien la mentalité des joueurs immigrés.

Echorouk : Les Verts ont fait match nul face à la Tanzanie et ont perdu face à la République Centrafricaine. Quelles en sont les raisons ?

N. Korichi : Après la baisse du rideau de la coupe du monde, les internationaux sont rentrés dans une période de passage à vide qu’ils n’ont pas réussi à gérer. Ils pouvaient bien se rattraper après la défaite qu’ils ont subie dans le match amical face au Gabon, mais ils n’ont pas réussi à le faire et c’est alors qu’ils ont enchainé par une autre défaite face à la Tanzanie.

Echorouk : Quelles sont les chances des Verts après les revers enregsitrés dans les qualifications à la CAN 2012 ?

N. Korichi : Les chances de qualification sont toujours intactes, et nous avons largement le temps pour préparer la prochaine rencontre qu’il ne faudra en aucun cas perdre. Et pour se faire, il nous faut un travail collectif. La sélection nationale comprend des joueurs pétris de qualités, ce qui lui fait défaut c’est la cohésion.


Source: EchoroukOnline