Medias Maghreb: de l'Associatif à individuelle

A sa création, Medias Maghreb ambitionne d'être un trait d'union entre tous les membres de la communauté maghrébine et une passerelle avec les autres communautés et la société d'accueil (tiré du site de mediasmaghreb.com).



MediasMaghreb a été crée comme une Association sous le numéro 3364200553 en 2007. Après plusieurs années d'existence et de mouvement des membres de l'équipe, le 30 mars 2010, Médiasmaghreb Associtif a été liquidée pour devenir Médiasmaghreb Entrerprise individuelle au nom de M. Lamine Mohamed Cherif Foura sous le matricule 2266489543.

Toute l'information est disponible au niveau du registraire des entreprises du Québec.

 

Commentaires

0 #9 Guest 11-07-2010 10:43
Mme Houfani,

Désolée pour l'erreur sur votre origine, Mme Houfani. C'est par association que je l'ai faite; il y a quelques mois j'ai rencontré un ami, Ferid Chikhi qui m'a présenté un Houfani de Ain Touta (Batna) et je dois dire que cela soit en matière d'éducation et de courtoisie, de culture et d'érudition, de savoir et de savoir faire non seulement ils se ressemblent mais mieux encore lorsque nous avons abordé la problématique de la transmission des valeurs la symbiose était totale.

Alors et c'est encore mieux lorsque vous me dites que vous êtes de Kabylie et que nous partageons les mêmes principes, les mêmes repères identitaires cela veut aussi dire que d'Est en Ouest, du Nord au Sud, il existe des points communs qui nous rapprochent et bien entendu d'autres qui nous distinguent mais qui ne nous séparent pas.

Par contre ce qui se passe de nos jours c'est que les bonnes manières, la confiance, la fidélité, le respect, l'honneur, la dignité ne semblent plus être une part de l'identité algérienne.

Avec mes salutations.
Karima Mesbahi

Citation en provenance du commentaire précédent de Zehira Houfani :
Bonjour Karima, Bien que je ne sois pas des Aurès, mais de Kabylie, je sais fort bien de quoi vous parlez effectivement, d'autant que nous sommes de la même génération et connaissons le mal qui ronge notre pays, de l'intérieur en tout premier lieu. Vous faites référence à l'époque du "nif" et de la "hourma" aujourd'hui disparus pour faire place à cette mentalité hybride qui nous disqualifie en tant que peuple et communauté. Quant aux honorables, les sages d'antan, ils nont plus cours dans cette nouvelle culture. La preuve est dans la grande dérive qui frappe notre pays l'Algérie.


Citation en provenance du commentaire précédent de Karima :
Bonjour,
C'est une question de culture et d'éducation car de mon temps, j'ai aujourd'hui 55 ans, ce n'étaient pas les études. les qualifications et seulement les compétences universitaires qui faisaient la différence avec les enfants des colons. Nos parents (et même nous) n'avaient pas la chance de poursuivre longtemps leurs études et je me rappelle que c'était l'origine des personnes qui était importante : Qui est son père ?' Qui est sa Mère ? C'est le fils d'un tel, c'est la fille d'une telle; sa famille est honorable; il ou elle n'a pas fait d'études mais oulid familia...voilà les qualificatifs qui distinguées les personnes et lorsque quelqu'un était désigné ou retenu il fallait quil démontre que le choix qu'ont fait les gens était le meilleur.
Mais si on se trompait? il y avait toujours quelques honorables personnes qui allaient rappeler à l'usurpateur ses obligatoins...Pensez-vous que ceux qui se mettent au service des membres de la communauté le font vraiment à titre de bénévole ? J'en dout. Ils sont toujours animés de cette volonté d'en profiter tôt ou tard.

Personnellement je n'en veux pas à Lamine Foura, que je ne connais pas. Mais Je dis que les algériens ne veulent pas se défaire de leur mauvais penchant. C'est donc tant pis pour eux.

Karima
Anthropologue
PS : Mme Houfani, vous qui êtes des Aurès vous savez de quoi je parle
0 #8 Guest 10-07-2010 10:29
Citation en provenance du commentaire précédent de Salim :
@ Zehira Houfani

Le peuple a une toute autre préoccupation, il suffit d'une victoire de Saadane pour le voir crier 'Jaich Chaab Maak Ya Saadane'.

Permettez moi de vous raconter cette histoire, celle d'un cheikh et d'un tyran:

L’histoire s'est passé à Damas (si je me rappelle bien) durant la période des Mamelouks, vous savez ces gens qui étaient élevés durement dès leurs jeunes âges à combattre.

Voila qu’un commandant Mamelouk prit le pouvoir par la force et commença à gouverner injustement. Le peuple s’est plaint alors il y avait un cheikh qui est allé rencontrer ce gouverneur. Il lui demanda d’être juste envers le peuple mais le commandant continua son injustice alors le Cheikh commença à prendre ses bagages et se dirigea vers la sortie de la ville en disant « Moi je ne vis pas dans un pays ou il n’y a pas de justice ». Quelques moments plus tard, les habitants de la ville ont entendu ce que le Cheikh était entrain de faire alors ils ont commencé, eux aussi, à quitter la ville et dans un court moment la ville devint vide.
À ce moment il ne restait que le commandant, sont armé et ses proches. Il réalisa qu’il n’y a pas de gouverneur sans peuple. Il réalisa aussi que, la ville vide, il perd non seulement son pouvoir mais aussi il risquait de mourir de faim lui et ses proches alors il monta sur son cheval et se dirigea vite vers le Cheikh. Devant le Cheikh, il le supplia de retourner en le promettant de réaliser tout ses désirs.
Je vous laisser déduire les leçons de cette histoire réelle et elles sont nombreuses. Une première leçon c’est qu’on n’a pas besoin de violence pour faire des révolutions. Une seconde c’est que les dictateurs ont le pouvoir seulement lorsque le peuple est faible ou lorsqu’il se laisse faire.


Bonjour Salim,
Tout à fait d'accord sur les 2 leçons. Je vous renvoie à mes autres textes diffusés sur ce site. Le pouvoir n'est pas seul responsable du désastre de notre pays, nous le sommes tous collectivement avec un degré plus élevé pour tous ceux qui savent, peuvent et ne font rien.
0 #7 Guest 10-07-2010 10:23
Bonjour Karima, Bien que je ne sois pas des Aurès, mais de Kabylie, je sais fort bien de quoi vous parlez effectivement, d'autant que nous sommes de la même génération et connaissons le mal qui ronge notre pays, de l'intérieur en tout premier lieu. Vous faites référence à l'époque du "nif" et de la "hourma" aujourd'hui disparus pour faire place à cette mentalité hybride qui nous disqualifie en tant que peuple et communauté. Quant aux honorables, les sages d'antan, ils nont plus cours dans cette nouvelle culture. La preuve est dans la grande dérive qui frappe notre pays l'Algérie.


Citation en provenance du commentaire précédent de Karima :
Bonjour,
C'est une question de culture et d'éducation car de mon temps, j'ai aujourd'hui 55 ans, ce n'étaient pas les études. les qualifications et seulement les compétences universitaires qui faisaient la différence avec les enfants des colons. Nos parents (et même nous) n'avaient pas la chance de poursuivre longtemps leurs études et je me rappelle que c'était l'origine des personnes qui était importante : Qui est son père ?' Qui est sa Mère ? C'est le fils d'un tel, c'est la fille d'une telle; sa famille est honorable; il ou elle n'a pas fait d'études mais oulid familia...voilà les qualificatifs qui distinguées les personnes et lorsque quelqu'un était désigné ou retenu il fallait quil démontre que le choix qu'ont fait les gens était le meilleur.
Mais si on se trompait? il y avait toujours quelques honorables personnes qui allaient rappeler à l'usurpateur ses obligatoins...Pensez-vous que ceux qui se mettent au service des membres de la communauté le font vraiment à titre de bénévole ? J'en dout. Ils sont toujours animés de cette volonté d'en profiter tôt ou tard.

Personnellement je n'en veux pas à Lamine Foura, que je ne connais pas. Mais Je dis que les algériens ne veulent pas se défaire de leur mauvais penchant. C'est donc tant pis pour eux.

Karima
Anthropologue
PS : Mme Houfani, vous qui êtes des Aurès vous savez de quoi je parle
0 #6 Guest 09-07-2010 14:37
Bonjour,
C'est une question de culture et d'éducation car de mon temps, j'ai aujourd'hui 55 ans, ce n'étaient pas les études. les qualifications et seulement les compétences universitaires qui faisaient la différence avec les enfants des colons. Nos parents (et même nous) n'avaient pas la chance de poursuivre longtemps leurs études et je me rappelle que c'était l'origine des personnes qui était importante : Qui est son père ?' Qui est sa Mère ? C'est le fils d'un tel, c'est la fille d'une telle; sa famille est honorable; il ou elle n'a pas fait d'études mais oulid familia...voilà les qualificatifs qui distinguées les personnes et lorsque quelqu'un était désigné ou retenu il fallait quil démontre que le choix qu'ont fait les gens était le meilleur.
Mais si on se trompait? il y avait toujours quelques honorables personnes qui allaient rappeler à l'usurpateur ses obligatoins...Pensez-vous que ceux qui se mettent au service des membres de la communauté le font vraiment à titre de bénévole ? J'en dout. Ils sont toujours animés de cette volonté d'en profiter tôt ou tard.

Personnellement je n'en veux pas à Lamine Foura, que je ne connais pas. Mais Je dis que les algériens ne veulent pas se défaire de leur mauvais penchant. C'est donc tant pis pour eux.

Karima
Anthropologue
PS : Mme Houfani, vous qui êtes des Aurès vous savez de quoi je parle
0 #5 Guest 04-07-2010 16:50
@ Zehira Houfani

Le peuple a une toute autre préoccupation, il suffit d'une victoire de Saadane pour le voir crier 'Jaich Chaab Maak Ya Saadane'.

Permettez moi de vous raconter cette histoire, celle d'un cheikh et d'un tyran:

L’histoire s'est passé à Damas (si je me rappelle bien) durant la période des Mamelouks, vous savez ces gens qui étaient élevés durement dès leurs jeunes âges à combattre.

Voila qu’un commandant Mamelouk prit le pouvoir par la force et commença à gouverner injustement. Le peuple s’est plaint alors il y avait un cheikh qui est allé rencontrer ce gouverneur. Il lui demanda d’être juste envers le peuple mais le commandant continua son injustice alors le Cheikh commença à prendre ses bagages et se dirigea vers la sortie de la ville en disant « Moi je ne vis pas dans un pays ou il n’y a pas de justice ». Quelques moments plus tard, les habitants de la ville ont entendu ce que le Cheikh était entrain de faire alors ils ont commencé, eux aussi, à quitter la ville et dans un court moment la ville devint vide.
À ce moment il ne restait que le commandant, sont armé et ses proches. Il réalisa qu’il n’y a pas de gouverneur sans peuple. Il réalisa aussi que, la ville vide, il perd non seulement son pouvoir mais aussi il risquait de mourir de faim lui et ses proches alors il monta sur son cheval et se dirigea vite vers le Cheikh. Devant le Cheikh, il le supplia de retourner en le promettant de réaliser tout ses désirs.
Je vous laisser déduire les leçons de cette histoire réelle et elles sont nombreuses. Une première leçon c’est qu’on n’a pas besoin de violence pour faire des révolutions. Une seconde c’est que les dictateurs ont le pouvoir seulement lorsque le peuple est faible ou lorsqu’il se laisse faire.
+1 #4 Guest 04-07-2010 14:29
on se fait de la publicité et un nom sur le dos de la naiveté communauté pendant des années puis on part une entreprise privée ??????????? aucun bon sens
+1 #3 Guest 04-07-2010 12:03
Il ne faut pas accabler une personne en particulier, l’opportunisme est une de nos tares nationales. S’il n’en était rien, l’Algérie, pays si bien nati, n’aurait pas cette image pitoyable qui fait offense à ses martyres et son histoire.

L’opportunisme est là-bas comme ici une marque qui nous distingue. La preuve en est dans le fait que même ceux qui ont fuit la « tyrannie » pour jouir des libertés en occident, ne se gênent pas pour trouver à cette tyrannie des vertus et la nourrir à distance au détriment de leur peuple désemparé (prisonnier de l'état d'urgence) et de leur pays livré au pillage international.
0 #2 Guest 03-07-2010 12:16
l'opportunisme est vraiment tres present dans notre communautée par certaines personnes dont tous le monde reconnait par leur presence partout en fesant semblant de faire du travaille dans l'interet de la communautée, et qui demande de l'argent pour annoncer des informations pour la communautée, en pretendant que c'est une radio personnel, je parle en connaissance de cause , JE NE SERAIS JAMAIS SURPRIS DE VOIR ENCORE AUTRE CHOSE (de degoutant de la part de ces gens ). LA FRIPOUILLE EXISTERAS TOUJOURS dans notre communautée .c'est dommage pour notre communautée. qui est classée la derniere .
Le scandale est devenu courant ,et l'opportunisme a pris le dessus .......
-1 #1 Guest 03-07-2010 08:40
En quoi ça dérange? S'il est fatigué de faire du communautaire!

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