Quelqu’un va t-il vraiment répondre à Omar Aktouf ?

C’est poussé à bout par l’assourdissante absence de vraie(s) réponse(s) à l’intervention de Omar Aktouf dans la réflexion sur nos politiques économiques algériennes que je me décide à, de nouveau, sonner quelques cloches, avec l’espoir qu’on finira par avoir, enfin, un sain et salutaire franc débat autour des problèmes sérieux et profonds que notre compatriote, Omar Aktouf, soulève.

Des excuses aux Québécois

Peut-être serait-ce plus facile si je m'appelais Marc Croteau. Peut-être pourrais-je alors dire que je suis pour une charte de la laïcité sans risque. Faudrait-il alors qu'on me renvoie dans ma région, dans ma ville? Si je m'appelais Marc Croteau et que je disais que je crois que les valeurs québécoises incluent la séparation de l'Église et de l'État, l'égalité entre les hommes et les femmes et le français comme langue commune, qu'est-ce qu'on pourrait bien me répondre? Que je ne connais pas le Québec? Que je n'adhère pas aux valeurs de ma société d'accueil?

La candidature de Mme Djemila Benhabib pour le Parti québécois

Madame Pauline Marois a déclaré qu’elle adhérait à la cause défendue par Djemila Benhabib, l’auteure des «Soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident.» La thèse soutenue dans ce pamphlet est que les immigrants musulmans pratiquants sont des islamistes, c’est-à-dire qu’ils sont  des fanatiques ayant pour but de détruire nos valeurs occidentales, qu’ils le proclament ou qu’ils le cachent sous un discours interculturel.

Faut-il faire taire Omar Aktouf ?

Omar Aktouf sort de sa réserve et,  comme à l’accoutumée, parle vrai. Il parle économie, gestion, management sans détours. Et puis, il cisèle ses phrases et ne prend pas de gants pour dire vrai.  Sa contribution, puisqu’elle est ainsi intitulée, est un cri du cœur d’un sociologue doublé d’un économiste connu et reconnu à travers le monde. Je n’exagère pas, puisque son école s’étend de l’Europe aux deux continents américains grâce à sa maitrise des langues anglaise, espagnole et portugaise.

Un message pour les dirigeants du FLN. Indépendance, vous osez dire ?

Le 5 juillet 1962, l'Algérie accédait à l'indépendance et tous les espoirs étaient permis. Je me rappelle des youyous lancés par des femmes drapées de joies quand novembre avait triomphé du joug colonial. Et depuis, chaque matin dans les écoles avant de rejoindre nos classes, nous chantions en chœurs les chansons patriotiques confectionnées à l'honneur du fasciste stalinien Boumediene, nous les avions apprises par cœur. Quand un chef d’État arrivait, les enfants de toutes les écoles garnissaient les belles avenues d'Alger. Nous restions ainsi parqués sur les trottoirs des heures et des heures à guetter le passage du Président en compagnie de son hôte. Nous étions remplis d’un sentiment de fierté à subir de telles expectatives, car nous croyions en ce qu'ils nous avaient enseigné. Nous pensions qu’en criant haut et fort « vive Boumediene » à son passage, nous prouvions notre amour et notre attachement à la Patrie. Au fur et à mesure que nous grandissions, que ce soit à l’école ou dans les colonies de vacances, les chansons patriotiques ne nous quittaient pas, elles nous catapultaient dans le passé que nous n’avions pas vécu. Par le chant, nous combattions la France « impie », le chant nous frayait un chemin à travers les montagnes en compagnie des maquisards. Nous avions vécu une adolescence soumise aux idéaux. Les idéaux, comme les hommes peuvent êtres fous. Les nôtres sont restés faux ; seul, l’emblème national reste épargné par le dégoût, par contre, la nation, le peuple, l’unité ne sont plus que des mots scandés aujourd’hui dans l’indifférence générale.

EDDRAPPO!

MOUFDI, L’EMBLEME ET Landjiré…Wan, Tou, Tré !-CHAGHALNA L’WARA, WA MALAENA EDDOUNA (Nous avons charmé l’humanité et conquis l’univers)-BI CHI3’RINE NOURATILOUHHOU KA ‘SSALAT (Avec une poésie que nous récitons comme une prière)-TASSABIH’OUHHOU MINE H’ANAYA L’DJAZAYER(Dont les psalmodies fusent des profondeurs de l’ALGÉRIE).MOUFDI ZAKARIA.

Pourquoi diffamer Takfarinas?

Takfarinas a dit que l’Algérie est amazighe et que Tamazight sera un jour officielle chez elle. C’est juste une question de temps. Lors de son spectacle, il a scandé haut et fort avec ses milliers de fans : Imazighen! Samir Ben, correspondant du quotidien El Watan, qui a adoré l’événement et apprécié la rencontre avec Tak a dit à son tour : « ma première conférence de presse en kabyle, la langue de mes ancêtres nord-africains. »

L’annulation du spectacle de Dieudonné «pue» la censure à plein nez!

Qui sont ces nouveaux inquisiteurs qui décident pour nous que tel spectacle ou tel artiste outrepasse les règles de la bienséance, frôle la xénophobie, distille la haine ou tout autre prétexte destiné à le museler et par l’effet même à occulter son message? C’est bien connu que quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage!

Jacques Brassard et ses haines

Jacques Brassard, vieux cheval de retour heureusement réformé comme tant d’autres du PQ, pousse tellement à droite ses penchants nationalistes étroits qu’il s’est reconverti en croisé islamophobe, nous infligeant, en guise de message humaniste du Vendredi Saint 6 avril 2012, un réquisitoire allègrement xénophobe intitulé Les oubliés. À en croire cet ex-politicien dont la carrière aura consisté surtout à ostraciser « les autres », notamment les Anglais et les fédéralistes francophones, s’est trouvé un nouvel ennemi à se mettre sous la dent insatiable, l’islam, accusé de mener une « véritable entreprise de purification religieuse ». Il se place ainsi ouvertement, comme tout occidental obtus niant des réalités internationales et tentant de cacher l’impérialisme qui ravage le Sud, où vivent les musulmans, par la fuite en avant d’une persécution dont les chrétiens seraient victimes « partout dans le monde musulman »

Rima vs Djemila: deux visions antagonistes du vivre-ensemble au Québec

Au-delà de son aspect rébarbatif n’intéressant que les chevillards et les loucherbems, le débat sur la viande halal révèle au grand jour deux visions diamétralement opposées du vivre-ensemble au Québec. Et aussi bizarre que cela puisse paraître, ces deux projets de société sont actuellement portés (probablement à leur corps défendant) par deux femmes aux prénoms foncièrement arabes : Djemila et Rima.

Message aux dirigeants occidentaux: retournez l’argent de vos tyrans aux pays d’origine

Dans la mouvance de ces manifestations des peuples arabes, berbères, musulmans et chrétiens, nous assistons à une forme de mobilisation de certains pays occidentaux comme la Suisse, la France, l’Angleterre, etc. en vue de geler les avoirs des présidents tyrans (ex et actuels) qui sont soit, déchus soit, en cours de l’être.