Association El Ankaouia de Montréal: Au bonheur de la communauté Maghrébine

Par la présente, nous souhaitons annoncer à la communauté maghrébine, en général, et algérienne, en particulier, la création d'une association à vocation musicale à Montréal. Son premier centre d’intérêt : le chaâbi (ou « musique populaire »), que certains aiment appeler le blues algérois. Son nom, elle le tient du maitre incontesté de la chanson chaâbi algérienne, El Hadj M'hamed El Anka. Ce Cardinal de la musique populaire, qui illumina jadis la vieille citadelle d'Alger, est resté présent à jamais dans la mémoire collective algérienne et son art est transmis de génération en génération.

Festival de cinéma Vues d’Afrique de Montréal: La langue de Zahra remporte le prix du meilleur documentaire

Le jury du festival international de cinéma Vues d’Afrique (Montréal) a décerné hier soir le prix du meilleur documentaire à La langue de Zahra, une production algéro-française réalisée par Fatima Sissani. Une très belle récompense au lendemain de la célébration du 32ème anniversaire du printemps berbère.

Anniversaire du Printemps berbère: Gala avec Malika Domrane et rassemblement à Montréal

La chanteuse engagée Malika Domrane a subjugué Montréal. Samedi soir, à l'occasion d'un gala artistique organisé par l'Association des Berbères du Canada (ABC), elle a animé une soirée haut en couleur. Celle qui a côtoyé Matoub de son vivant ne pouvait pas faire l'impasse sur l'œuvre du Rebelle, et encore moins en cette circonstance de Tafsut Imazighen.

Ahmed Wahbi, un immense artiste algérien antisioniste

Je n’oublierai jamais mon pays, ma terre, la terre de mes ancêtres... "Wahran, wahran", Ahmed Wahbi

Cela se passe en 1967, dans un cabaret oriental parisien. Un orchestre de musique arabe, composé de divers musiciens, joue des airs maghrébins et moyen-orientaux. Dans la salle, des clients arabes et berbères dînent, boivent, passent un peu de bon temps ; certains sont de pauvres travailleurs immigrés qui ont longtemps économisé afin de s’offrir ce seul et unique moment de plaisir de la semaine, du mois, ou de l’année. Parfois, ils n’ont commandé qu’un seul verre : ils sont surtout là pour écouter la musique. Car sur scène, y a des pointures. Certains sont de véritables légendes. Chaque musicien de l’orchestre est un artiste reconnu, un interprète de renom, un compositeur de génie : c’était la grande époque des cabarets orientaux à Paris... On est venu entendre des chansons du bled, évoquant des souvenirs d’enfance, ou abordant au contraire dans une esthétique classique ou traditionnelle, la vie quotidienne des immigrés, avec "ses affronts", pour citer le grand Sadaoui Salah, ses difficultés, ses souffrances -el hira - mais aussi ses espoirs - souvent contrariés...

L’artiste honoré, son film «Monsieur Lazhar» partout distingué, projeté à Alger. Fellag, du zénith au Cosmos !

Fellag, enfin à Alger. Et au cinéma. Mohamed d’Ath Iloul, l’artiste algérien, connu, reconnu, distingué et partout ailleurs honoré, est revenu chez lui. Non pas à Azzefoun où il est né, mais dans la capitale de son enfance. à Riad El Feth, tout près du Petit Théâtre, là où l’ancien du TNA est venu un jour au one man show. Au zénith artistique, à Montréal, à Toronto, à Namur, à Locarno, à Valladolid, à Sundance et à Hollywood, Moh Rochambeau de Bab el-Oued est revenu pour une soirée ciné, voyage et nostalgie.


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