La quête de justice de deux familles québécoises

Le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a finalement lâché du lest. La famille de Freddy Villanueva, le jeune abattu lors d’une intervention de la police à Montréal-Nord, et celles de ses deux camarades blessés (Denis Meas et Jeffrey Sagor-Metellus) ont eu gain de cause : elles auront des avocats dignes de ce nom, et qui plus est ceux-ci seront rémunérés par le ministère tutelle des policiers incriminés pour le dérapage du 9 août 2008.

Les damnés des camps

Cela fait 61 ans que ça dure. Les souffrances des centaines de milliers de Palestiniens, qui ne connaissent que la vie dans des camps, ont cessé d’émouvoir. Malgré l’indifférence de la communauté internationale, l’éventualité d’un retour sur leurs terres spoliées ne les a jamais quittés. C’est du reste un point d’achoppement majeur dans les négociations de paix au Proche-Orient.

En attendant l’Obama canadien…

C’est le sujet du moment : la grippe mexicaine ou porcine, baptisée depuis grippe A pour les besoins du politically correct et par souci de protéger le marché de l’élevage du porc. C’est également une grippe qui m’a incité à rendre visite à mon médecin. Plus de peur que de mal, la mienne n’était que saisonnière.

Printemps berbère 1980 et Printemps noir 2001: Les rendez-vous manqués du printemps

La commémoration du double anniversaire du Printemps berbère 1980 et du Printemps noir 2001 a donné lieu à des célébrations aussi bien en Algérie qu’au sein de la diaspora amazighe à travers le Monde. Curieusement, le souvenir toujours vivace au sein des Kabyles de deux dates charnières dans l’histoire de l’Algérie contraste terriblement avec la frilosité avec laquelle les autres communautés originaires d’Algérie abordent cette occasion.

Une liste noire, deux mesures

Il est difficile de demeurer impassible devant les souffrances de milliers de nos concitoyens d’origine tamoule qui, depuis plusieurs semaines, font le siège des bâtiments publics des grandes villes canadiennes. Les mêmes scènes de désarroi se répètent à Paris, Berne ou Londres. Ils n’ont pas le choix : le peule tamoul vit ses jours les plus sombres.